Corbeille de fruits avec tasse et citrons – 1633 – Zurbarán

Zurbarán (1598-1664)

Corbeille de fruits avec tasse et citrons 

1633

Huile sur toile
Dim 62 x 107 cm 

Conservé au Norton Simon Museum de Pasadena en Californie 

 

 

Le peintre 

Surtout célèbre pour ses sujets religieux et ses peintures dévotes souvent d’une grande puissance et d’un grand mysticisme, Zurbarán a commencé par y glisser quelques natures mortes avant de peindre des natures mortes pour elles mêmes à part entière et d’en devenir un maître absolu.
Formé dans l’atelier de son père.  Zurbarán est influencé par l’œuvre des peintres baroques. Peintre religieux, il est aussi un brillant portraitiste et un amateur de natures mortes, qui ont le mieux révélé sa modernité empreinte de spiritualité.
Ami de Velasquez, Zurbarán s’est distingué par la force visuelle de ses sujets.
Zurbarán connaitra une courte carrière, décédant à l’âge de 29 ans de la peste qui ravage la ville de Séville.

 

 

Le tableau

Cette toile est la seule du genre signée par Zubarán.

Exposée pour la première fois en 1930, elle est en grande partie responsable de sa réputation considérable en tant que peintre de natures mortes.

 

Composition 

Les objets sont alignés à bonne distance l’un de l’autre sur un entablement sombre.  Les objets se détachent sur un fond noir complètement uni.
Ce fond confère un naturalisme et une tension dramatique intenses à ces objets ordinaires.

Le regardeur observe  la finesse des détails et la composition soigneusement agencée.

De gauche à droite, sur un petit plateau d’argent 4 citrons montés en pyramide et qui présente le fruit sous tous ses angles, un panier d’osier contenant 5 oranges montées en pyramide et couronnées par une branche d’oranger en fleurs, une tasse étrangement remplie d’eau et une rose,  posées dans une sous coupe en argent.

Si la perfection a un sens, c’est dans ce tableau qu’elle prend corps.

Éclairés latéralement par un rayon de lumière qui traverse la pénombre, les objets sont choisis pour en tirer de subtiles nuances de couleurs, de textures et de formes.

L’emplacement symétrique et l’ordre des objets produisent également une certaine quiétude.

 

 

Analyse 

Le XVIIe fut l’âge d’or de la nature morte.
La nature morte, considérée par les théoriciens comme un genre inférieur, attirait cependant de nombreux artistes, car elle stimulait l’habileté technique et les pouvoirs d’invention.
Cette terminologie désigne une catégorie de peinture qui consiste à représenter des objets inanimés.
Le genre se révéla particulièrement populaire aux Pays-Bas, où les peintres se spécialisèrent en représentations de poissons, de gibier, de fleurs ou de tables chargées de victuailles.
Si la nature morte était appréciée en tant qu’œuvre d’art, pour ses qualités de composition et d’exécution, et pour l’illusion de réalité qu’elle donnait, elle pouvait aussi véhiculer un sens spirituel compréhensible pour le regardeur de l’époque.

Corbeille de fruits avec tasse et citrons apparait particulièrement sobre avec son fond noir uniforme et les quelques objets qui en émergent.

Zurbarán cherche à saisir la vérité du quotidien et non à magnifier l’aisance financière du commanditaire.

Contemporain et ami de Velasquez, Zurbarán sait  se distinguer par son  style austère et sobre qui le rapproche beaucoup des maîtres maniéristes italiens.

Dans ses natures mortes, Zurbarán fait toujours preuve d’une attention affectueuse à l’égard d’objets modestes qu’il dote d’une valeur symbolique.

Zurbarán tente de produire un temps d’arrêt dans son image.

Zurbarán n’imite pas ce qu’il voit.
Le regardeur doit comprendre comment le visible peut-être provocation plastique.
Ces fruits appellent la main tant ils sont gonflés de présence et de chair.

Cette transfiguration matérielle, exprime le réalisme mystique et le naturalisme expérimental.

La lumière frappe avec une extraordinaire intensité les citons et les oranges comme des fonds  d’or, ainsi que la rose et la tasse.
Les objets se découpent avec une précision irrésistible sur le fond de ténèbres depuis lequel le secret divin, les arrache et les bénit.

Rien de profane ne vient troubler la fulgurance de ce don sacré, et la corbeille de fruits est maintenant un ex voto reçu par le Créateur et transporté dans l’éternité.
Cette nature-morte est entre matérialisme et spiritualité.

L’élection divine glorifiant la chair des fruits, qui sont pourtant nourriture terrestre, et inversement le silence de Dieu confère au théâtre du monde une présence hallucinée et fascinante.

Zurbarán ne se limite pas à sa maîtrise de la lumière ou à sa précision dans la représentation de la réalité, il se distingue par sa capacité à créer une atmosphère qui semble transcender le temps et l’espace.

Sa façon de peindre capture en détail la réalité visible et palpable, Zurbarán va au-delà de la simple apparence pour évoquer un sentiment de transcendance.

Zurbarán explore le sentiment religieux de son époque, dans cette nature morte, il crée une image qui montre la dimension presque mystique de la vie quotidienne.

Zurbarán travaille avec la lumière, l’espace et les volumes, et donne ainsi force et présence prodigieuse à ses fruits.

Zurbarán se concentre sur l’essentiel et ne montre que la vision subjective du regardeur. Le regardeur a l’impression que les fruits sont vrais.

La sensibilité de Zurbarán à la lumière et au volume transforme ce tableau en une réflexion sur la perception, la matière et le mystère de la réalité.

Le réalisme mystique de Zurbarán conduit à l’objectivité naturaliste du matérialisme hollandais.
La nature morte hollandaise magnifie le visible en le condamnant, elle fait paraître dans toute son illusoire splendeur, le théâtre du visible avant qu’il ne soit à tout jamais, englouti dans les ténèbres.
La nature morte hollandaise donne à voir l’hypnose que les choses sans âme exercent sur les âmes déchues, irrémédiablement séduites par l’éclat fallacieux de la pure matière.

Cette nature morte de Zurbarán a une dimension métaphysique, la nature, sa beauté, son aspiration, est une expérience religieuse fondée sur l’humble quotidien.

Zurbarán s’approprie ces fruits et les interprète.
Il émane une lumière propre à chaque fruit. 

Zurbarán imprime à ce tableau l’illumination de l’esprit.

 

 

Conclusion 

La nature morte, plus que tout autre genre, incarnait également les préoccupations quotidiennes d’une opulente culture marchande.

Les trois grands peintres espagnols de l’Age d’or, Murillo, Ribera et Zurbarán sont tous faiseurs de madones.
Le saint françois d’Assise de Zurbarán, si simple dans sa robe blanche, est une véritable porcelaine.

Zurbarán fait figure de grand maître au sein du siècle d’or espagnol, d’un naturalisme plus robuste que celui de Jusepe de Ribera et plus austère que celui de Velasquez.

Le festin de Balthazar – 1635 – Rembrandt

Rembrandt ( 1606-1669)

Le festin de Balthazar 

1635

Huile sur toile
Dim 209,2 x 167,6 cm

Conservé à la National Gallery de Londres 

 

Le peintre 

L’œuvre de Rembrandt fut longtemps définie par sa biographie : une naissance humble d’un père meunier, un premier mariage heureux suivi de tragédies personnelles, des dettes accumulées menant à la banqueroute, puis la mort dans le dénuement.
Autour de 1620, il a commencé un apprentissage avec Jacob van Swanenburg à Leyde.
En 1624, il est à Amsterdam et étudie avec Pieter Lastman.
En 1625, de retour à Leyde, il établi son propre atelier et le partage avec l’artiste Jan Lievens.
En 1631, il s’installe à Amsterdam et devient un portraitiste prospère.
Bien qu’il refusa de faire le voyage en Italie, il connaissait les clairs-obscurs dramatiques de Caravage par l’intermédiaire des disciples de ce dernier à Amsterdam.
Ses expérimentations infatigables, à la fois en matière de technique et de représentation narrative, le distinguent de ses contemporains.
Le désir d’expérimenter et la volonté de rester fidèle au monde qui l’entoure et à sa vision personnelle le poussèrent à repenser le sujet de chaque nouvelle toile, ouvrant ainsi de nouvelles possibilités à la narration picturale.

Première période 1625-1635, influence de Lastman.
Période  mâture 1635-1650, caractérisée par la maîtrise de clair-obscur, son travail de pinceau devient plus lâche.
Période tardive 1650- 1669, retour à une palette plus sobre se concentrant sur  des portraits intimes et des scènes bibliques reflétant les luttes personnelles et les réflexions spirituelles.

 

Le tableau 

Ce tableau est inspiré par le récit biblique du Livre de Daniel dans le premier Testament.
On voit le roi Balthazar déchiffrant une inscription mystérieuse sur un mur.

La toile a été la propriété du comte de Derby au Knowsley Hall à partir de 1736, mais était très peu connue hors d’Angleterre et n’a été reconnue que tardivement comme un chef-d’œuvre.

Après l’acquisition du Festin de Balthazar par la National Gallery en 1964, le tableau est devenu très populaire et a été utilisé à plusieurs reprises comme illustration pour des produits commerciaux tels que des pochettes d’albums.

En 2014, le tableau est devenu l’une des trois toiles de la National Gallery les plus reproduites.

 

 

Composition 

L’histoire raconte comment le roi Balthazar profane les objets sacrés du Temple de Jérusalem lors d’un grand festin pour lui-même et ses invités.

Les matériaux de peinture utilisés par Rembrandt et sa technique de peinture dans ce tableau sont à la fois exceptionnels et ne se comparent à aucune de ses autres œuvres.

Le tableau présente une palette de couleurs riches et variées, avec des tons terreux profonds dominant le fond et des teintes vibrantes ornant les vêtements élaborés des personnages. Les bruns et ors chauds contrebalancés par quelques bleus et rouges, renforcent l’impression d’opulence et de chaleur étouffante du banquet.

Rembrandt varie fortement l’épaisseur de la peinture, certaines zones sont peintes en couches fines et transparentes (glacis), d’autres en empâtements épais modelées au pinceau voire incisées.
Les tissus somptueux, le bijou central sur la poitrine du roi, certaines perles et reflets métalliques sont rendus par des couches épaisses de peinture claire que le peintre sculpte littéralement puis strie avec un instrument pointu pour suggérer les reflets.
À l’inverse, les figures secondaires et le fond sont traités plus minces, avec des glacis transparents brun-doré posés sur la sous-couche, ce qui les enfoncent dans l’ombre et laisse toute la netteté au roi et aux éléments essentiels de la narration.

Le détail minutieux des tissus, les accents métalliques et d’autres objets témoignent du talent exceptionnel de Rembrandt pour rendre les textures.
Son souci du détail ajoute une sensation de réalisme et d’opulence à la scène.

Les ors, les brocarts, les perles et les coupes renversées sont rendus avec une précision presque tactile, ce qui donne plus de poids à leur profanation et au renversement symbolique  du pouvoir (la coupe retournée annonçant le renversement du royaume).

Les lignes organiques (courbes des corps, contour des draperies, volutes des coupes) dominent sur les lignes géométriques, renforçant le caractère vivant et chaotique de la scène.

Rembrandt crée la profondeur par une combinaison de perspectives (table oblique) de diminution des contrastes et des détails vers le fond et d’un dégradé de la couleur du rouge chaud au brun, puis au presque noir pour les figures les plus éloignées.

Le contraste entre la texture très travaillée du manteau du roi et la relative simplicité de certains visages  secondaires accentue la hiérarchie visuelle et dramatique de la scène.

La lumière entre par la droite dans ce tableau.
Rembrandt utilise la lumière avec une grande habileté pour mettre en évidence les détails importants et renforcer l’effet dramatique de la scène.

Le regard de Balthazar est interrogateur, ses yeux sont grands ouverts.
Les visages de ses invités sont tous surpris, yeux grands ouverts et bouches ouvertes.

Rembrandt use d’un clair-obscur très marqué, un faisceau de lumière chaude éclaire le roi et la table, tandis que l’écriture, d’un blanc presque surnaturel, semble émettre sa propre lumière froide, isolant le miracle dans la pénombre.

Balthazar porte un habit de brocart bordé de fourrure, et une impressionnante coiffure faite d’un entrelacs de rubans, c’est un turban oriental,  sur le quel est accrochée une couronne . Il préside un banquet qu’il a ordonné avec la vaisselle sacrée du temple de Jérusalem. 

Au moment où, à sa droite une servante allait lui verser à boire, une main surnaturelle inscrit en lettres lumineuses sur le mur derrière lui une formule mystérieuse que seul le jeune prophète juif Daniel,  saura interpréter. 

Cet apparat donne un souffle théâtral à la scène.

Le moment choisi par Rembrandt est le moment où Balthazar se retourne pour lire l’inscription, que la main achève de tracer. Dans son geste de la main gauche, il déséquilibre la servante, qui renverse le vin sur sa manche.

Rembrandt choisi le moment le plus théâtral.

Le geste de recul du roi, sa bouche entrouverte, exprime la terreur plutôt que la puissance.

Les personnages sont représentés avec une grande précision anatomique et émotionnelle, exprimant les différentes réactions humaines face à l’annonce du jugement divin. Les convives serrés autour de lui, forment un arc de figures effrayées ou stupéfaites, leurs regards convergent vers le texte lumineux.

En renforçant les contrastes, Rembrandt donne du volume aux figures et de la charge émotionnelle à leur réactions.

Le tableau superpose deux plans, le plan traditionnel délimité  par le manteau de Balthazar,  sépare un espace restreint, occupé par le roi et par la servante, du plan à gauche, où sont représentés les invités.

Un troisième plan est le plan de projection que forme en haut à droite le mur, avec son inscription lumineuse.

L’espace est relativement clos et sombre, saturé de textiles, d’orfèvrerie et de vaisselle luxueuse, accentuant le contraste entre le faste éphémère du banquet et la brutalité du signe divin qui transperce la scène.

La main de Dieu est une main droite disposée à gauche, comme celle de Balthazar. La main n’écrit pas en face d’elle, mais en aveugle.
Rembrandt signifie par là que Dieu est derrière l’écran, et conçoit les lettres lumineuses comme des fentes de derrière lesquelles la lumière divine irradie.
Dieu prophétise la chute du règne de Balthazar.

 

 

Analyse 

Rembrandt a peint Le festin de Balthazar au début de sa première période de maturité, alors qu’il était fasciné par le rendu de la raideur du mouvement.

À cette même époque, il était également passionné par la richesse, la diversité des couleurs et la texture des costumes exotiques de l’Orient.

Rembrandt mène des expériences sur la représentation de l’émotion par le geste et l’expression. 

Rembrandt a choisi de représenter ce moment décisif avec une ambiance dramatique et une maîtrise technique extraordinaire.

La lumière joue un rôle important dans la composition, mettant en valeur le visage effrayé de Balthazar et la surprise des convives.

La texture et les détails des objets sur la table sont également très minutieusement représentés, montrant le savoir-faire artistique de Rembrandt.

Le tableau suscite de nombreuses interprétations sur différents aspects, tels que la morale, la vanité et le repentir.

Le festin de Balthazar est un exemple remarquable du génie de Rembrandt dans la création de scènes dramatiques et chargées d’émotion.

En buvant du vin dans des vases sacrés, les invités blasphèment le Dieu des juifs.

Les mages de Balthazar n’ayant pu interpréter l’apparition, ce n’est que lorsque le prophète Daniel fut appelé que la lumière fut faite sur l’importance de l’évènement.
Daniel fournit l’interprétation de l’inscription : « Dieu a compté les jours de ton royaume, et il y a mis fin ; Tu as été pesé dans la balance et trouvé insuffisant ; ton royaume a été divisé et donné aux Mèdes et aux Perses. »

Le tableau illustre le thème de la vanité des puissants : la richesse, la gloire et les idoles ne protègent pas de la justice divine, qui surgit ici sur le mur, présage inéluctable de catastrophe.

Le sacrilège : le roi utilise les  vases du Temple pour un banquet mondain et idolâtre.
Cela justifie la condamnation, la fête devient scène de jugement  et la peur de Balthazar visualise la prise de conscience brutale de sa faute et de la fragilité de son pouvoir.

Pour un public protestant du XVIIe, la scène pouvait rappeler la nécessité d’humilité et d’authentique piété face au luxe ostentatoire et à l’arrogance politique, faisant du tableau une méditation morale autant qu’un spectacle historique.

Rembrandt maitrise le style baroque : sa composition est dynamique, son intensité émotionnelle profonde et le peintre a le souci minutieux du détail.

Ce récit puissant est rendu vivant par la représentation habile de Rembrandt des émotions humaines et de l’éclairage dramatique.

Cette scène biblique capturée par Rembrandt incarne les préoccupations esthétiques et philosophiques  de son temps, C’est une œuvre baroque.

Rembrandt utilise des contrastes saisissant entre la lumière et l’ombre pour créer une sensation de profondeur et de drame.

Balthazar est illuminé par une source de lumière forte provenant du haut à droite attirant l’attention du regardeur sur l’inscription mystérieuse sur la muraille.
Ce jeu de lumière intensifie l’intensité émotionnelle de la scène, en faisant un point focal captivant pour tout l’espace. 

Par ses choix techniques, Rembrandt transforme un épisode biblique en spectacle visuel total où la matière picturale elle-même participe à la tension entre faste terrestre et irruption du jugement divin.

En donnant à cette clarté un caractère froid et presque métallique distinct de la chaleur dorée du banquet, Rembrandt signale qu’il s’agit d’une lumière d’un autre ordre, non physique mais divin, ce qui lui confère un aspect surnaturel.

Rembrandt a une profonde compréhension de l’âme humaine. 

Ce tableau reflète l’ambition de Rembrandt d’établir sa réputation comme peintre de grandes œuvres historiques.

Ce tableau ne capture pas seulement un moment clef de l’histoire biblique mais témoigne également de la prouesse artistique de Rembrandt et de sa capacité à transmettre des récits complexes par le biais de l’art visuel.

L’intensité émotionnelle de ce tableau en fait une œuvre captivante.

La composition dramatique, la palette de couleurs riches et les détails minutieux créent un sentiment d’émerveillement et de fascination.

Ce tableau captive les regardeurs.

Rembrandt cherche à s’imposer comme maître des grandes compositions dramatiques à Amsterdam.

L’œuvre montre sa maîtrise du clair-obscur, son intérêt pour les textures et les physionomies, ainsi que sa volonté d’ancrer les récits bibliques dans une observation vivante de l’humanité, notamment par les contacts avec la communauté juive de sa ville.

 

 

Conclusion 

Rembrandt est une figure incontournable du siècle d’or néerlandais.

Le festin de Balthazar conservé à la National Gallery de Londres, le tableau est regardé comme un sommet de sa manière théâtrale des années 1630, avant le style plus intériorisé et méditatif de ses œuvres tardives.

Son histoire de vie, marquée par les succès et les difficultés, en fait une figure fascinante dans l’histoire de l’art.

Rembrandt reste un symbole durable de la dévotion au métier, même au milieu de défis personnels.

Son impact sur les générations futures est incommensurable.